Égalya région Centre-du-Québec
« Une nouvelle identité mais même mission et fidélité aux quatre piliers qui guident nos actions: l'éducation, la réflexion collective, l'action et la défense des droits. »

Veuillez noter que le bureau, situé au 760, boulevard St-Charles, Drummondville, est ouvert seulement sur rendez-vous.
Contactez: 819.474.6575 ou 819.758.0887. Adresse courriel: info@afeascentreduquebec.ca

Merci à nos généreux
partenaires 2026

Nous vous attendons nombreuses et nombreux à chacune de nos activités!

Égalya Drummondville

Égalya Victoriaville

Égalya Warwick

Caisse Desjardins de Drummondville

Lactalis Canada de Victoriaville.

La force de l'égalité

Si vous n’êtes toujours pas branchée à l’interaction au sein d’Égalya région Centre-du-Québec, il n’est pas trop tard pour le faire! Vous pouvez nous suivre sur notre page Facebook en cliquant sur le bouton « Suivre notre page facebook! »

“Tant qu'une seule femme sur la planète subira les effets du sexisme, la lutte des femmes sera légitime et le féminisme nécessaire.”

- Thérèse Casgrain. 1896 - 1981 - Réformiste, féministe. Femme politique et sénatrice québécoise

L'Association féminine en Éducation et action sociale Égalya, c'est...

8 000 membres en action à travers le Québec au niveau local, régional et provincial

Une histoire pour l’égalité!

Égalya est un organisme de défense des droits des femmes, pour le progrès social et durable, qui travaille à l’évolution de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Égalité, où en sommes-nous?

Égalité et parité, couples en union de fait, conciliation famille-travail-étude et analyse différenciée selon le sexe…

Mission et orientations

Égalya pratique un féminisme social égalitaire, qui vise l’obtention d’une identité propre, d’un statut égal, d’une liberté de choix et d’une autonomie pour les femmes, en rupture avec les inégalités persistantes dans notre société.

En 1985, à la conférence internationale sur la situation de la femme, Égalya fait valoir ses positions auprès des déléguées de divers pays représentés. Et le travail d’Égalya se poursuit avec l’actualisation de ses positions sur le travail invisible en 1992.

À PROPOS DE NOUS

Égalya...
la force du nombre!

Depuis sa fondation en 1966, il semble que Égalya n’a pas ménagé ses efforts pour mettre de l’avant le travail invisible et tenter de le faire reconnaître comme un travail méritant considération et rémunération.

Bien avant d’y consacrer une journée par année, les membres d’Égalya se démènent pour faire avancé ce dossier.

Déjà en 1968, Égalya présente le rôle de la femme au foyer et son apport à la société. Puis, de 1974 à 1980, elle s’attaque à la problématique des femmes collaboratrices en entreprise familiale.

Les années passent et en 1983, les membres adoptent plusieurs recommandations visant l’obtention d’un statut légal pour la « travailleuse au foyer ». Ces recommandations découlent d’une recherche menée auprès de 693 femmes ménagères (non membre de Égalya) qui ont répondu à 61 questions sur leurs responsabilités et leurs aspirations.

En 1985, à la conférence internationale sur la situation de la femme, Égalya fait valoir ses positions auprès des déléguées de divers pays représentés. Et le travail d’Égalya se poursuit avec l’actualisation de ses positions sur le travail invisible en 1992.

Et maintenant

Pour Égalya

Il faut continuer à réclamer la reconnaissance politique, sociale et économique du travail invisible. À son avis, le travail salarié à l’extérieur du foyer n’est pas l’unique voie d’émancipation pour les femmes. Selon Louise Toupin, chercheure dans ce dossier, les femmes n’ont pas besoin de plus de travail, elles ont besoins de plus d’argent. Cette réflexion rejoint celle d’Égalya qui croit que la reconnaissance du travail invisible aidera les femmes à sortir de la pauvreté.

 Il y a urgence d’agir. Les gouvernements du Québec comme celui du Canada doivent prendre en compte que les parents et les personnes proches aidantes ont besoin d’aide, et ce, maintenant!

Nous aimerions entendre ce qui
compte pour vous.

    >